NR/FEDOR

Le baron Fedor

Fedor Nikolić de Rudna (1836-1903) : avocat, député, adlatus civil de Bosnie-Herzégovine et membre de la Chambre des magnats — le membre le mieux documenté de la famille.

Portrait gravé du baron Fedor Nikolić à un âge avancé : un homme à la barbe grise courte, vêtu d’un manteau de magnat hongrois bordé de fourrure, avec décorations et chaînes.
Planche VI Le baron Fedor Nikolić à un âge avancé, en costume de magnat hongrois. Gravure signée « Cserna K. »Károly Cserna. Wikimedia Commons, fichier « Fedor Nikolić.jpg ». Domaine public.

Naissance, famille et études

Fedor naquit à Temesvár (aujourd’hui Timișoara) le 7 juin 1836, second fils de Jovan (VII), propriétaire du domaine de Macedonia, dans le comitat de Torontál, et de Savka Obrenović, fille du prince Miloš de Serbie. Sa mère mourut en 1848, alors qu’il avait douze ans.

Il fréquenta le lycée à Temesvár puis à Vienne, et étudia le droit à l’université de Graz. Ses études terminées, il servit un court moment comme employé dans les bureaux du comte Coronini.

Wikipédia en anglais dit qu’il termina ses études à Graz en 1858. Ni Marcov ni Markov et Glăvan ne donnent d’année.

En 1854, son père fut fait baron autrichien, et le titre fut étendu à ses fils Miloš, Fedor et Mihály. Les sources donnent deux jours différents pour la concession : le 18 novembre et le 22 avril.

La Diète, le barreau et les voyages

En 1861, Fedor fut élu à la Diète de Hongrie pour le district de Párdány (aujourd’hui Međa), sur le programme du parti de Deák. À partir de 1865 il siégea pour Zsombolya (Jimbolia), et en 1867 il renonça à ce mandat. Markov et Glăvan impriment 1860 pour la première élection ; l’archive retient 1861, que donne Marcov, article antérieur du même auteur (S2).

Photographie de studio de Fedor Nikolić vers vingt-neuf ans, barbu, en habit de cour hongrois avec chaînes ornées de pierres, sabre et pelisse bordée de fourrure, dans un montage de carton à bordure dorée.
Planche VII Fedor Nikolić en 1865, en habit de cour hongrois. Carte de visite de Borsos József.Borsos József, 1865. Wikimedia Commons, fichier « Nikolics Fedor.png ». Domaine public.

Le 27 juin 1862, il réussit l’examen du barreau et exerça sous la direction de l’avocat de Temesvár von Sulnok.

En 1867-1868, il voyagea en Europe occidentale pour étudier l’administration, les économies et les institutions des pays qu’il visitait. Ses plus longs séjours eurent lieu à Londres et à Bruxelles.

L’héritage du prince Mihailo

Le 10 juin 1868, le prince Mihailo Obrenović, oncle de Fedor, fut assassiné à Belgrade. Fedor et son père, le baron Jovan, arrivèrent dans la ville le 12 juin 1868. L’article de 2021 imprime « 10 mai » pour l’assassinat, une erreur (S1).

Fedor, son frère Mihajlo et les barons Bajić, tous enfants des sœurs du prince, s’entendirent avec la veuve du prince, la comtesse Júlia Hunyady, que la nécrologie de 1903 appelle « princesse d’Arenberg » après son second mariage. Les biens du prince en Roumanie ne furent partagés entre les héritiers qu’en 1873, après un accord conclu à Bucarest le 8 juin. Fedor reçut les domaines de Mavrodin et de Buzescu, dans le département de Teleorman, de Tămădea-Tămășești, dans celui d’Ilfov, et un quart d’Andrășești ; la page des domaines les situe sur une carte.

Mariage et enfants

Fedor épousa la cantatrice Wilhelmina Hirsch, née à Lemberg le 27 juin 1848, un 18 mai — en 1869 à Vienne, dit une table généalogique, mais en 1879, dit la nécrologie de 1903, date reprise par Marcov, par Markov et Glăvan et par Wikipédia en anglais. Le jour et le mois identiques suggèrent un seul événement, et comme les enfants du couple naquirent à partir de 1870, l’archive indique 1869. La nécrologie loue son talent et sa beauté et la dit femme d’une riche éducation.

Ils eurent cinq enfants, dont trois étaient encore en vie à la mort de Fedor en 1903 : Johanna (Jeanne), baronne Duka de Kádár, dont le mari était secrétaire de légation et membre de la Chambre des magnats ; Fedor II, alors attaché au ministère des Affaires étrangères ; et Elisabeth, comtesse Hardegg, dont le mari était lieutenant-colonel de hussards. Les deux autres, un fils, János, et Micheline, étaient morts en 1877 et en 1901. Micheline était née à Sarajevo, pendant les années que son père passa en Bosnie.

Vie culturelle serbe

En décembre 1878, Fedor fut élu au comité exécutif du Théâtre national serbe de Novi Sad.

En 1880, dit la nécrologie de 1903, Fedor revint à la politique, et le ministère des Affaires étrangères lui confia plusieurs missions importantes auprès des gouvernements des « pays baltes ». Marcov, d’après Milankov, désigne une mission diplomatique en Roumanie comme la raison pour laquelle la Matica srpska, la société culturelle serbe, l’honora cette année-là de l’une de ses distinctions les plus prestigieuses ; il était devenu membre de la société le 18 septembre 1880. « Baltes » pourrait être une erreur pour « balkaniques », mais c’est une conjecture de l’archive, qu’aucune source n’énonce.

Wikipédia en anglais fait de lui l’un des fondateurs du journal patriotique Srpski dnevnik (« Quotidien serbe ») et, plus tard, le président de la communauté orthodoxe serbe de Budapest ; Wikipédia en serbe en fait le propriétaire du journal, publié à Pest. Ni Marcov ni Markov et Glăvan ne mentionnent le journal ou la communauté.

Adlatus civil en Bosnie, 1882-1886

Lorsque la Bosnie-Herzégovine eut été pacifiée et que le poste d’adlatus civil — l’assistant civil du gouverneur de la province — eut été créé, le ministre commun des Finances, Béni Kállay, choisit Fedor pour l’occuper, car il connaissait très bien ses capacités et son caractère digne de confiance. Les sources donnent le 15 juillet 1882 pour sa nomination officielle (Markov et Glăvan) ou pour sa nomination comme conseiller privé avec le titre d’« Excellence » (Marcov). Fedor arriva à Sarajevo le 1er août 1882, alors que la situation n’était pas du tout stable, trois ans seulement après l’occupation, et il conserva le poste jusqu’en novembre 1886.

Outre les maisons de type turc, Sarajevo ne comptait alors que quelques « maisons européennes ». L’ancien consulat austro-hongrois, un bâtiment turc, fut aménagé et devint la « maison Nicolics », lieu de rencontre de la haute société de la ville. Fedor étant apparenté à la maison royale serbe des Obrenović, des notables locaux venaient aussi aux soirées qui s’y donnaient, et les officiers et fonctionnaires austro-hongrois y nouèrent leurs premiers contacts avec l’élite locale dans une atmosphère détendue.

En octobre 1882, pendant son mandat en Bosnie, le roi Milan Ier Obrenović conféra à Fedor, à Belgrade, la grand-croix de l’ordre de Takovo. Marcov la dit la plus haute distinction du royaume de Serbie, et précise que l’occasion confirma les bonnes relations de la dynastie Obrenović avec l’Autriche-Hongrie. Le 4 mai 1884, Fedor reçut l’ordre de la Couronne de fer, première classe ; Marcov le rattache, comme le rang de conseiller privé, aux services qu’il rendit en Bosnie.

Fedor quitta son poste en novembre 1886, au regret de la population de la province et de tout le pays. Sarajevo et d’autres villes de Bosnie le firent citoyen d’honneur et, à la fin de sa mission, il reçut de l’Empereur une lettre exprimant sa satisfaction et le remerciant de ses services exceptionnels dans la province. Vingt ans plus tard, au début du XXe siècle, son nom était encore cité avec estime en Bosnie, et de nombreuses légendes couraient sur son amour de la justice et son impartialité.

En tant qu’homme, dans sa vie privée, il était une personne extrêmement aimée, un homme généreux au grand cœur. Il aidait partout les pauvres, et pour ses actions charitables ils ne l’oublieront jamais.

— Istočnik, Sarajevo, à la mort de Fedor en 1903, tel que Marcov le cite en roumain d’après Milankov ; traduit ici du roumain

Le Parlement et le Congrès ecclésiastique

Les sources ne s’accordent pas sur le moment où Fedor devint baron hongrois. Marcov date de 1875 l’octroi du titre de baron hongrois. Markov et Glăvan, d’après Milankov, disent que le 10 février 1886, alors qu’il servait en Bosnie, le roi de Hongrie lui donna le titre ; il détenait déjà depuis 1854 une baronnie autrichienne. L’archive indique les deux dates.

En 1886, Fedor fut nommé membre de la Chambre des magnats, la chambre haute du Parlement hongrois, et il le resta jusqu’à sa mort. Dans ses dernières années, il ne se présenta plus à la Chambre des représentants et ne siégea à la Chambre des magnats que lorsque des questions importantes y étaient débattues.

Fedor siégea à la Chambre des représentants pour Nagykikinda (Kikinda) jusqu’en 1896. Les sources placent le début de son mandat en 1886 (Marcov), en 1887 (Wikipédia en anglais) ou en 1888 (Markov et Glăvan, « deux ans plus tard » que 1886). Markov et Glăvan ajoutent qu’il se présenta sur un programme libéral, obtint le soutien unanime des électeurs de Kikinda et représenta le district sur trois mandats.

En 1892, puis de nouveau en 1896, le siège parlementaire de Timișoara, sa ville natale, devint vacant, et nombre de ses admirateurs le proposèrent. Les deux fois, Fedor refusa en remerciant ceux qui l’avaient proposé ; la seconde fois, il ajouta qu’il ne souhaitait plus être député. Il intervint auprès du gouvernement dans les problèmes les plus importants de la ville à son époque — la création d’un établissement d’enseignement supérieur, la régularisation du canal de la Bega —, accompagna les délégations de la ville et souligna toujours avec fierté qu’il y était né.

En 1890, Fedor fut nommé commissaire royal auprès du Congrès national et ecclésiastique orthodoxe serbe, et il garda ce poste jusqu’en 1901 ; Markov et Glăvan donnent 1902. Les sources lui reconnaissent un mérite particulier dans le développement de l’autonomie serbe et dans l’harmonie entre l’Église et l’État. Au début de son mandat, le 6 mai 1890, il assista à la pose de la première pierre du nouveau lycée et séminaire de théologie de Sremski Karlovci ; sa signature figure parmi celles de la lettre placée dans les fondations, avec la liste des anciens directeurs de l’établissement.

Banques, sociétés et terres

À l’automne 1890, à l’initiative de plusieurs aristocrates serbes de Hongrie, une banque de crédit fut fondée à Novi Sad. Son capital majoritaire était détenu par le patriarche Georgije Branković, par Fedor et par le grand propriétaire Lazar Dunđerski. La plupart des fondateurs et des actionnaires étaient serbes, mais tout le monde pouvait y adhérer, et les fondateurs déclaraient avoir pour but d’accorder rapidement un crédit bon marché aux entrepreneurs, aux commerçants et aux agriculteurs du sud de la Hongrie.

À la fin du XIXe siècle, Fedor possédait environ 6 360 jutros (arpents) de terres, soit environ 3 660 hectares selon la conversion de l’archive. Cela le plaçait au deuxième rang, après Lazar Dunđerski, parmi les Serbes fortunés de Hongrie. Rudna était le centre de son domaine, et, outre ses propres terres, il administrait les grands domaines roumains qu’il avait hérités personnellement du prince Mihailo ; la page des domaines explique les unités.

Fonctions de la vie économique et publique que citent les sources
OrganismeFonctionDepuisSources
Temeser Agrar-Sparkassa A.G., caisse d’épargnePrésidentSa fondation, 1869
La société Lloyd de TimișoaraPrésidentSa fondation, 1878
Ungarische Handels A.G., BudapestPrésidentnon précisé
Institut d’assurance du service militaire (Militär-Dienst-Versicherungsanstalt)Présidentnon précisé
Moulin à vapeur de Kikinda, société anonymePrésidentnon précisé
Fabrique d’allumettes de Timișoara (Zündwaren), société anonymePrésidentnon précisé
Société viennoise d’assurance sur la vie et de pensionsVice-présidentnon précisé
Société d’assurances de VienneVice-présidentnon précisé
Société de la vallée de la TiszaVice-présidentnon précisé
Première Société hongroise d’assurances généralesMembre de la directionnon précisé
Société hongroise de crédit foncierMembre de la commission de surveillancenon précisé
Société de régularisation des eaux du Timiș et de la BegaMembre du comité directeurnon précisé
Temeswarer GewerbebankProtecteur de longue datenon précisé

Collectionneur et donateur

Son seul passe-temps, dit la nécrologie, était la collection de montres et d’horloges. La collection, qui comptait de nombreuses pièces uniques, passait pour la plus riche et la plus précieuse de son genre.

Par une lettre du 13 novembre 1894, Fedor et son frère Mihajlo firent don d’une collection numismatique — 29 pièces d’or, 297 pièces d’argent et environ 190 pièces de bronze — à la société muséale d’histoire et d’archéologie du sud de la Hongrie, à Temesvár, nom d’avant-guerre du Musée du Banat, aujourd’hui le Musée national du Banat. Le don fut consigné à la séance mensuelle de la société, le 22 décembre 1894.

Lettre manuscrite en hongrois datée « Rudna 1894. XI. 13. », avec un monogramme couronné en haut, un papillon imprimé fixé à gauche et un cachet de cire rouge.
Planche VIII La lettre du 13 novembre 1894 par laquelle Fedor et Mihajlo Nikolić font don d’une collection de monnaies à la société muséale de Temesvár.Musée national du Banat, Timișoara, archives historiques. Reproduit d’après Markov et Glăvan 2021, annexe 4. · Fonds du musée, reproduit avec autorisation

Habitudes de travail

À huit heures du matin, Fedor était déjà à son bureau, où il s’occupait d’abord de sa correspondance ; sa ponctualité et sa conscience professionnelle étaient connues partout. Le reste de la journée et de la nuit, il le consacrait aux institutions qu’il dirigeait ou au Parlement, et à ses propres terres comme aux grands domaines de Roumanie, si bien qu’il lui restait peu de temps pour le sport et les passe-temps.

Dans ses dernières années, il se consacra à ses projets favoris, dont un canal navigable entre le Danube et la Tisza, qui devait aussi englober la Bega et la ville de Timișoara.

Maladie, mort et obsèques

Au début de 1902, Fedor, qui avait en général joui d’une bonne santé, tomba malade. Des troubles cardiaques, auxquels s’ajoutait l’asthme, lui causaient des difficultés toujours plus grandes, et il souffrait aussi de douleurs rhumatismales ; il chercha à se soigner à Vienne puis à Baden. Pendant des mois, il resta alité dans son château de Rudna, où aucun de ses médecins, parmi lesquels des professeurs renommés — le professeur Hawas de Budapest et le Dr Sternfeld de Timișoara —, ne put rien pour lui.

Après une longue lutte, Fedor mourut le soir du 27 février 1903, à 20 h 30, dans son château de Rudna, entouré de toute sa famille. Le médecin légiste Heinrich Szigeti embauma le corps. À Timișoara, sa ville natale, la nouvelle causa une grande tristesse : des drapeaux noirs furent hissés sur les bâtiments publics, et les institutions et les sociétés dont il était le président et le fondateur publièrent des avis de condoléances. À Rudna, centre de son domaine, régnait le même deuil, avec un drapeau noir sur chaque maison et la façade du château entièrement drapée de noir.

Le matin du 3 mars, le personnel de la société de pompes funèbres « Szent Margit », sous la direction de son directeur Sebes, porta le cercueil métallique à l’église orthodoxe serbe de Rudna, où le catafalque avait été dressé. Tout l’intérieur de l’église était tendu de tissu noir, et les maisons entre le château et la gare étaient ornées de deuil.

Les obsèques eurent lieu le mardi 4 mars 1903, à onze heures du matin, « en grande pompe ». L’évêque Lukijan Bogdanović de Buda, également administrateur de l’éparchie orthodoxe serbe de Timișoara, officia, assisté de l’archimandrite Georgije Letić, des protopresbytres Jovan Kovačević et Đura Stajić et de douze autres prêtres. Environ 4 000 personnes vinrent, dont les habitants de Rudna et des villages voisins. La famille mit à disposition des trains spéciaux gratuits, de Timișoara (départ à 7 h 30, retour à 16 h 30) et de Modoš (départ à 9 h 30). Le cercueil métallique fut déposé dans la chapelle familiale du domaine de Rudna ; Markov et Glăvan parlent d’une crypte familiale, et la page des domaines dit où se trouverait aujourd’hui la tombe.

Le testament fut ouvert pendant les obsèques. Son fils Fedor II était le légataire universel ; ses filles recevaient la part des biens correspondant à leur apanage, et sa veuve le droit d’user d’une part importante du domaine.

La nouvelle fut télégraphiée à la Chancellerie du Cabinet, à la cour de Belgrade et au roi Alexandre Obrenović, à la présidence du Conseil des ministres hongrois, à tous les ministres, à la Chambre des magnats, au Parlement et au Casino national, au gouvernement de Bosnie, au ministre des Affaires étrangères, le comte Goluchowski, et à tous les officiels de la cour.

Des télégrammes de condoléances vinrent du maire de Timișoara, le Dr Carol Telbisz ; de la société Lloyd, dont Fedor était le président depuis 1878 et dont le vingt-cinquième anniversaire approchait ; de l’Agrar-Sparkasse, dont il était président depuis sa fondation en 1869 ; et de la Gewerbebank, dont il avait longtemps été le protecteur. Des condoléances furent aussi reçues de :

Titres et distinctions

Titres, ordres et distinctions, par date ; ceux qui ne sont pas datés suivent
Titre ou distinctionDateCe que disent les sourcesSources
Baronnie autrichienne1854Conférée à son père, Jovan (VII), et étendue à ses fils Miloš, Fedor et Mihály. Le jour est donné comme le 18 novembre ou le 22 avril.Sources divergentes C1
Baronnie hongroise1875 ou 10 février 1886Marcov date l’octroi du titre de baron hongrois de 1875. Markov et Glăvan, d’après Milankov, le datent du 10 février 1886, alors que Fedor servait en Bosnie. Les sources ne concilient pas les deux dates.Sources divergentes C8
Distinction de la Matica srpska1880L’une des distinctions les plus prestigieuses de la société, pour une mission diplomatique menée en Roumanie. Il en était devenu membre le 18 septembre 1880.Sources divergentes C12
Conseiller privé, avec le titre d’« Excellence »15 juillet 1882Marcov date de ce jour sa nomination comme conseiller privé, « pour des services si importants ». Markov et Glăvan donnent le même jour pour sa nomination officielle comme adlatus civil.Sources divergentes C11
Grand-croix de l’ordre de Takovooctobre 1882Conférée à Belgrade par le roi Milan Ier Obrenović ; Marcov la dit la plus haute distinction du royaume de Serbie.
Ordre de la Couronne de fer, première classe4 mai 1884Marcov la rattache, comme le rang de conseiller privé, aux services que Fedor rendit en Bosnie.
Citoyen d’honneur de Sarajevo et d’autres villes de Bosnie1886Marcov mentionne la distinction sans en donner la date ; Wikipédia en anglais la date de 1886, année où Fedor quitta la Bosnie.
Lettre de remerciements de l’Empereur1886À la fin de sa mission en Bosnie-Herzégovine, qu’il quitta en novembre 1886 : l’Empereur exprima sa satisfaction et le remercia de ses services exceptionnels dans la province.
Grand officier de l’ordre de l’Étoile de RoumanieDate non préciséeRapporté par la seule Wikipédia en anglais. Ni Marcov ni Markov et Glăvan ne la comptent parmi ses ordres.Rapporté seulement
Le titre de főispán (« comte suprême »)Date non préciséeRapporté par la seule Wikipédia en anglais. Főispán est le mot hongrois pour le chef d’un comitat.Rapporté seulement